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Assassinat de Mohamed Brahmi : Communiqués de l’AMF, du MRAP, du REMDH, la LDH, du PCF, du NPA, du Parti de Gauche, de EELV, de la FIDH, de Bertrand Delanoë, de Solidaires …

Communiqué de l'AMF : Halte à l'assassinat politique en Tunisie

 

C'est avec beaucoup de tristesse et une grande colère que nous apprenant l'assassinat politique en Tunisie du camarade Mohamed Brahmi élu à l'assemblée constituante et un des leaders du front populaire.

L’Association des Marocains de France (AMF) présente ses condoléances à la famille du camarade assassiné, aux camarades du front populaire et a l'ensemble des démocrates tunisiens tout en les assurant de notre totale solidarité.

Nous sommes convaincu que le peuple tunisiens en lutte pour une véritable transition démocratique ne laissera pas impunie ces crimes à l'encontre de ses plus grands défenseurs pour une Tunisie libre et démocratique.

Le Bureau Fédéral

de l'AMF

 

 

FIDH - Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme : Communiqué de presse : Nouvel assassinat politique en Tunisie


Paris, Tunis le 25 juillet 2013 - La FIDH a appris avec consternation l’assassinat, ce 25 juillet 2013, anniversaire de la République tunisienne, de M. Mohamed Brahmi, député de l’opposition à l’Assemblée nationale constituante (ANC). M. Brahmi après avoir été secrétaire général du mouvement Echaab, était devenu le Secrétaire général du Courant populaire et membre du Front populaire, une coalition de 12 partis de la gauche tunisienne.

Selon les informations reçues, M. Brahmi aurait succombé à des blessures occasionnées par des coups de feu dont il a été la cible devant son domicile le 25 juillet matin. Les circonstances de cet assassinat sont tout à fait similaires à celles qui ont occasionné la mort de Chokri Belaid, leader du Front populaire, assassiné le 6 février 2013.

« Nous dénonçons ce crime odieux. Ce nouvel assassinat suscite les plus vives inquiétudes quant au risque de voir la Tunisie basculer dans une violence politique grandissante, se manifestant par la perpétration de crimes les plus graves » a déclaré Karim Lahidji, Président de la FIDH.

Il est impératif que les autorités tunisiennes fassent la lumière le plus rapidement possible sur les circonstances de ce meurtre. La FIDH appelle à ce qu’une enquête impartiale soit diligentée dans les meilleurs délais.

Alors que la lumière sur l’assassinat de Chokri Belaid n’a pas encore été faite, le coordinateur du gouvernement a déclaré à l’issue du Conseil des ministres du 24 juillet, que le ministre de l’Intérieur disposait d’informations sur les responsables et commanditaires de l’assassinat de Chokri Belaid.

Depuis plusieurs mois, les violences politiques se succèdent en Tunisie sous des formes diverses : meurtre, incitation à la haine et au meurtre, agressions physiques, destructions de biens et campagnes de diffamation. Celles-ci sont le plus souvent le fait de groupes extrémistes ou des ligues de la révolution dont la dissolution ne cesse d’être réclamée par la majorité des partis politiques tunisiens et les organisations de la société civile. Le 18 octobre 2012, le coordinateur du parti d’opposition Nidaa Tounès, Lotfi Naguedh, succombait aux coups que lui avaient portés des membres des ligues de protection de la révolution dans le cadre d’affrontements lors d’une manifestation à Tataouine (Sud de la Tunisie).

La recrudescence de la violence politique s’est nourrie de l’impunité dont ont très souvent bénéficié les auteurs de ces actes, qui visent à mettre à mal les libertés fondamentales, en particulier les libertés d’association, d’expression et de rassemblement pacifique et le pluralisme politique.

A plusieurs reprises, des leaders politiques ont également tenu des propos violents, contribuant à une situation de tension croissante. Ainsi le 13 juillet à l’occasion d’un manifestation de soutien au président égyptien destitué, Mohammed Morsi, le chef du groupe du parti Ennahdha à l’ANC, Sahbi Atiq, mettait en garde dans des termes virulents, ceux qui entendaient « remettre en cause la légitimité (d’un gouvernement élu) », menaçant de les « écraser ».

Contact presse :

Audrey Couprie : +33 1 43 55 14 12 / +33 6 48 05 91 57 / Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

Communiqué du MRAP : Tunisie - Assassinat de Mohamed BRAHMI :

Après l"assassinat de Chokri Belaïd, celui de Mohamed Brahmi révolte le MRAP. Notre mouvement apporte son soutien à toutes celles et tous ceux qui luttent contre toute forme de fascisme, pour une Tunisie démocratique.

Communiqué de presse

Le MRAP solidaire des forces démocratiques contre l'obscurantisme et les

inégalités Ce 25 juillet,  jour anniversaire de la création  de la

République tunisienne, le MRAP vient d'apprendre l'assassinat de Mohamed

Brahmi, député, coordinateur général du  "Mouvement populaire" et dirigeant

du" Front populaire".

Le MRAP  exprime son indignation devant ce crime  et tient à présenter ses

plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu'à  à tous les démocrates

tunisiens, en particulier à nos compagnes et compagnons tunisiens avec qui

nous partageons tant de  combats pour la dignité humaine sur les deux rives

de la Méditerranée.

Ce crime survient après l'assassinat de Chokri Belaïd en février dernier.

Il s'inscrit dans un climat délétère fait de  constantes attaques et menaces

contre les militantes et militants et les dirigeantes et dirigeants des

forces démocratiques , contre les syndicalistes, mais aussi contre les

citoyens, parmi lesquels, de très nombreuses femmes qui s'opposent avec

courage à l'obscurantisme et à une politique qui n'a fait qu'aggraver les

inégalités.

C'est bien un climat de terreur que les coupables veulent installer en

Tunisie pour saper tout espoir de changement, contre  les aspirations

profondes du peuple tunisien . Face à de tels crimes, l'impunité n'est pas

tolérable !.

Le MRAP continuera d’apporter son soutien à toutes celles et tous ceux qui

luttent contre  toute forme de fascisme, pour une Tunisie démocratique.

Paris, le 26 juillet 2013

 

 

Communique du REMDH : Assassinat d’un député démocrate en Tunisie : le REMDH appelle à la ‘tolérance zéro’ pour les violences politiques

Le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’homme (REMDH) condamne l’assassinat du député et leader d’opposition Mohamed Brahmi et présente ses plus sincères condoléances et sa solidarité à sa famille, à ses proches et à tous les démocrates tunisiens.

Cet évènement dramatique s’inscrit dans un contexte où le gouvernement tunisien semble tolérer un climat d’intimidation et de violences contre le mouvement démocratique tunisien.

Le REMDH déplore que, plus de cinq mois après le tragique évènement qui a coûté la vie à Chokri Belaid, ses assassins soient toujours en liberté et n’aient toujours pas été traduits en justice.

Les attaques répétées provenant de responsables gouvernementaux comme de certains dirigeants du principal parti au pouvoir, de groupes extrémistes, mais aussi à plusieurs reprises, de groupes se désignant comme protecteurs de la révolution ont ouvert la porte à une série d’actes de violence et d’assassinats politiques commençant par Lotfi Nagdh, Chokri Belaid et aujourd’hui Mohamed Brahmi. L’usage partial de la Justice et des forces de l’ordre accompagne ce processus qui voit un seul parti s’emparer des principaux leviers de l’Etat.

Le REMDH appelle les autorités tunisiennes à diligenter immédiatement des enquêtes indépendantes et impartiales pour que toute la lumière soit faite sur les violences perpétrées et que les responsables de ces actes aient à en rendre compte devant la justice. Le REMDH exhorte également les autorités tunisiennes à adopter une ‘tolérance zéro’ à l’égard du climat d’intimidation et de violence qui frappe le pays. Les autorités publiques sont enfin appelées à assurer la sécurité des personnes et des institutions menacées ou agressées.

Enfin, le REMDH dénonce l’usage injustifié de la force par la police contre les manifestants pacifiques rassemblés hier soir 25 juillet sur l’avenue Habib Bourguiba et appelle, à l’occasion de la grève générale déclarée ce 26 juillet par l’UGTT et des manifestations associées, les autorités tunisiennes à assurer la sécurité de tout citoyen contre d’éventuelles agressions et l’usage arbitraire de la force.

Tunis, le 26 juillet 2013

http://www.ldh-france.org/Assassinat-d-un-depute-democrate.html

 

 

Communique de la LDH : Deuil et colère après l'assassinat de Mohamed Brahmi

La Ligue des droits de l’Homme apprend avec émotion et colère l’assassinat de Mohamed Brahmi, militant tunisien, élu député à l’Assemblée constituante et membre dirigeant du Front populaire. Cet assassinat, qui fait suite à celui de Chokri Belaïd, signe une stratégie de la tension, un choix délibéré de violence contre les libertés et les droits. Il vise à faire peur et à faire taire pour entraver tout projet de justice sociale en Tunisie.

La Ligue des droits de l’Homme s’incline devant la mémoire de Mohamed Brahmi et assure l’ensemble des forces démocratiques tunisiennes de son soutien et de sa solidarité. Elle appelle les autorités européennes et le gouvernement français à tout faire pour faire échec aux tentatives de restauration autoritaire et contribuer à la construction du processus démocratique en Tunisie.

Paris, le 26 juillet 2013

http://www.ldh-france.org/Deuil-et-colere-apres-l-assassinat.html

 

 

Communique du PCF : Tunisie : « L'assassinat de Mohamed Brahmi est une infamie » (Pierre Laurent)

L'assassinat, en ce jour anniversaire de la république tunisienne, de Mohamed Brahmi, député, coordinateur général du Mouvement populaire et dirigeant du Front populaire, est une infamie.

En abattant l'opposant au gouvernement islamiste d'Ennahda, ses assassins et leurs commanditaires veulent instaurer un climat de terreur et atteindre la démocratie tunisienne dans sa chair.

L'inaction des autorités depuis le lâche assassinat de Chokri Belaïd permet à ces commanditaires d'agir en toute impunité. Ce crime odieux vient s'ajouter aux constantes menaces et attaques dont sont la cible les militants, les dirigeants des forces démocratiques et de progrès, les syndicalistes, mais aussi les citoyens parmi lesquels de très nombreuses femmes qui s'opposent avec courage à l'obscurantisme et à une politique qui n'a fait qu'aggraver les inégalités.

Le gouvernement et le président tunisiens sont responsables d'une telle situation et ont des comptes à rendre au peuple. Les assassins et les commanditaires de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi doivent être arrêtés et condamnés. La sécurité des citoyens doit être garantie en commençant par démembrer les ligues qui font régner la violence dans le pays.

Le PCF réaffirme sa totale solidarité avec le peuple tunisien et toutes les forces sociales, citoyennes et politiques démocratiques qui combattent pour une Tunisie libre, indépendante, juste et démocratique.

http://www.pcf.fr/42760

 

 

Communiqué du Parti de Gauche : Le Parti de Gauche condamne l’odieux assassinat de Mohamed Brahmi

Jeudi 25 Juillet 2013

Le Parti de Gauche - Stéphane Ventura

C’est avec émotion et indignation que le Parti de Gauche vient d’apprendre l’assassinat du camarade Mohamed Brahmi, député du Front Populaire à l’assemblée constituante tunisienne. Cette nouvelle terrible tombe le jour même de la fête de la République Tunisienne.

Mohamed Brahmi s’était battu sans relâche contre l’intégrisme et le néolibéralisme du gouvernement, et avait fait de l’union de la gauche tunisienne un de ses combats prioritaires. Le Parti de Gauche tient à exprimer toutes ses condoléances à sa famille et à ses camarades.

Après l’assassinat de Chokri Belaid (dont les noms des commanditaires devaient être révélés aujourd’hui), la Tunisie plonge à nouveau dans la violence politique, situation dont le gouvernement de la Troika doit être tenu pour totalement responsable.

Le Parti de Gauche réaffirme son entière solidarité envers les camarades du Front Populaire et envers le peuple tunisien, qui s’était soulevé en 2011 pour obtenir la liberté et la justice sociale. Nous appelons nos militants à participer au rassemblement prévu ce soir à 18h30 devant l’ambassade de Tunisie, métro Saint-François Xavier.

http://www.lepartidegauche.fr/actualites/communique/le-parti-gauche-condamne-odieux-assassinat-mohamed-brahmi-24307

 

 

Communiqué d'EELV

Nouvel assassinat politique en Tunisie : EELV horrifié et inquiet pour la démocratie

Publié le 25 juillet 2013 dans Communiqués

Logo_EELV_fondvert_bis

Le dirigeant du Front populaire Mohamed Brahmi, député de la Constituante, vient d’être assassiné à Tunis.

EELV présente ses condoléances à ses proches et ses camarades.

EELV condamne fermement la violence politique qui s’exerce en Tunisie, affirme son attachement le plus profond à la démocratie et apporte son soutien total aux démocrates et militants tunisiens qui luttent chaque jour en ce sens et bravent les tentatives d’intimidation.

Elise LOWY, Jean-Philippe MAGNEN,

Porte-parole

http://eelv.fr/2013/07/25/nouvel-assassinat-politique-en-tunisie-eelv-horrifie-et-inquiet-pour-la-democratie/

 

 

Delanoë condamne fermement l’assassinat de Med Brahmi et rend visite à sa veuve

Le Maire de Paris Bertrand Delanoë s’est rendu, vendredi après-midi, au domicile de la veuve de Mohamed Brahmi, Mme M’barka Brahmi pour lui présenter ses condoléances, à la suite de l’assassinat de son époux.

Selon le Conseiller auprès du Maire de Paris chargé des médias internationaux, Delanoë était accompagné de l’Ambassadeur de France à Tunis François Gouyette et du président d’honneur de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH) Mokhtar Trifi.

Dans un communiqué rendu public, jeudi, par la Mairie de Paris, suite à l’assassinat du fondateur du Courant populaire et député à l’Assemblée nationale constituante (ANC) Mohamed Brahmi, Bertrand Delanoë condamne fermement cet acte odieux qui, estime-t-il, « marque le franchissement d’un nouveau seuil dans l’usage de la violence politique en Tunisie ». « Après ceux de Chokri Belaid en février dernier et de Lotfi Naguedh en septembre 2012, ce meurtre constitue une nouvelle tentative pour déstabiliser un pays et son peuple n’aspirant qu’à vivre en démocratie et en paix ».

Originaire de Sidi Bouzid, berceau de la révolution tunisienne et figure influente de l’opposition de gauche, Mohamed Brahmi a été abattu, jeudi 25 juillet 2013, de plusieurs balles, alors qu’il quittait son domicile. L’assassinat de Brahmi intervenait le jour de la fête de la République et de l’annonce de l’identification des meurtriers de Chokri Belaid, principal dirigeant du Mouvement des patriotes démocrates unifiés, tué le 6 février dernier.

 

http://directinfo.webmanagercenter.com/2013/07/26/delanoe-condamne-fermement-lassassinat-de-med-brahmi-et-rend-visite-a-sa-veuve/

 

 

Union Syndicale Solidaires : Tunisie : Après l'assassinat de Mohamed Brahmi, la solidarité est plus nécessaire que jamais

Moins de 6 mois après l'assassinat de Chokri Belaïd, un nouveau dirigeant de la gauche tunisienne vient d'être abattu par balle devant chez lui dans des conditions comparables.

L'Union syndicale Solidaires exprime son horreur face à ce crime odieux. Elle adresse toute sa solidarité à ses proches et aux militant-es tunisien-nes.

Coordinateur et député du "Courant populaire" (nassérien), Mohamed Brahmi était à ce titre un des dirigeant du Front populaire aux côtés de Chokri Belaïd. Comme ce dernier, il était notamment connu pour la vigueur de ses propos envers le gouvernement en place.

Même si la preuve n'existe pas pour l'instant que le pouvoir est directement impliqué, celui-ci porte l'entière responsabilité politique de ce nouvel assassinat :

- il a en effet  refusé de dissoudre les milices islamistes ayant notamment attaqué le siège de l'UGTT le 4 décembre dernier,

- il a permis aux assassins de Chokri Belaïd de rester, à ce jour, en liberté en ayant laissé traîner l'enquête depuis près de 6 mois.

L'Union syndicale Solidaires appelle à se joindre aux mobilisations organisées en France pour dénoncer ce nouveau crime et exiger que toute la lumière soit faite sur celui-ci.

Elle sera notamment présente ce jeudi 25 juillet à Paris au rassemblement devant l'Ambassade de Tunisie, 25 rue Barbet de Jouy, métro Saint François-Xavier.

Paris, le 25 juillet 2013

Mis à jour ( Dimanche, 28 Juillet 2013 23:31 )  

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